Le Livre noir de la Région Bretagne

Le Livre noir de la Région Bretagne

Seule Région à avoir un Président  Ministre, on regrette que l'exécutif ait trop souvent l'esprit ailleurs et  suit  de trop loin  les dossiers  y compris ses propres priorités.

 

Quelques exemple de la mauvaise gestion socialiste de la Région Bretagne

La mauvaise gestion de la SEMAEB (SEM historique d'aménagement  de la Bretagne) est mise en évidence par la CRC : non contrôle par les actionnaires, illégalité de prise de participations et irrégularité des marchés.

BTHD : Bretagne Très Haut Débit : après l'effet d'annonce "la fibre optique pour tous en 2030" la réalité ce sont les retards dès le départ moins de la moitié des prises prévues en 2016 sont en place à ce rythme la Bretagne est ne retard sur le plan national

La fiscalité est en Bretagne portée à son maximum que ce soit pour la carte grise comme pour la TICPE.

Pour l'apprentissage il y a  contradiction entre un affichage qui se voudrait volontariste  et des crédits qui baissent.

 

Quels sont les chiffres-clés qui montrent de façon significative la mauvaise gestion de la gauche à la tête de la région ? 

Le taux de la taxe sur les cartes grises  est passé de 46 € à  51€  par CV contre une moyenne nationale de 41,70€.

La différence entre objectifs affichés et atteints en matière de très haut débit : 15 000 prises réalisées en 2016 contre 40 000 prévues.

L'augmentation des dépenses de personnel prévues au budget 2017 de +4,67% traduisant un défaut de maîtrise de la masse salariale

La prévision  d'endettement pour 2017 à  367 millions est un record historique  qui verra l'encours dépasser le milliard d'euros cette année.

Pour l'apprentissage  l'exécutif dit vouloir passer de 17 000 apprentis actuels à 20 000 en 2020 mais dans le même temps on assiste à une  baisse des crédits de 16 % !

 

Quelles sont les promesses de campagne sur lesquelles la gauche est déjà revenue ? 

Il n'y a pas eu de programme de l'équipe de gauche mais le Très Haut Débit pour tous grâce à la généralisation de la fibre optique pour 2 milliards € a été mise en avant.

L'effet d'annonce a été très fort mais on constate que l'opération prend du retard et que les délais et  les coûts ne seront pas tenus. Cette politique d'aménagement du territoire est pourtant une priorité  que nous avons financé dans le cadre de notre contre-budget.

Pour le CESER :"la prévision de 40 000 prises déployées pour 2016 n’est pas atteinte (15 000 réalisées)".

A ce rythme  les prévisions  de 70 000 prises pour 2017 et  de 230 000 en 2018 semblent inatteignables. Il  y aura aussi 1 257 510 locaux à raccorder d'ici 2030 !

 

Expliquer les contre-propositions faites par l’opposition de droite (contre-budget par exemple) 

Contre-budget proposé:

3 programmes  augmentent

  • La formation  + 1,450 M€.
  • L'apprentissage + 4,493M€ ;
  • Le Très Haut Débit. première priorité : + 24,773 M d’euros (+ 70 % ).

Ces dépenses sont gagées notamment par des économies réalisées sur  deux programmes :

- 10 M€ sur le patrimoine liés à l’achat d'un bâtiment administratif ,

 - 1,997 M€. sur les charges de personnel .

Pour d’autres programmes soit nous maintenons les crédits de l’an passé faute d’explications satisfaisantes -12 millions €  soit nous diminuons des sommes que nous trouvons injustifiées (communication -2 millions €)

Enfin les charges liées à la loi Peillon ne sont pas inscrites soit - 2M€.

Total ré-alloué 30 716 832 €

 

Part du fonctionnement et de l’investissement dans le budget régional et évolution

Le budget total de la région Bretagne s'établit à 1,625 milliard d'euros.

Il y a en investissement 655 millions d'euros ( 40%) et en fonctionnement 970 millions €  (60%).

Le montant prévu de l'investissement est en hausse par rapport à 2016 où il s'établissait à 516 millions €. Néanmoins les années précédentes on était sur un rythme de 600 millions €..

Ces montants sont notamment liés au très gros programme  LGV.

A partir de l'année prochaine les investissements devraient baisser et la répartition fonctionnement investissement changer fortement

Le PPI prévoit une montant de 2,6 milliards d'euros d'investissement d'ici 2021. Cela ne sera possible qu'avec une plus grande maîtrise des charges de fonctionnement.